Témoignage burnout après une sèche

AVERTISSEMENT: Les informations sur ce site n'ont pas pour but de prescrire la médecine. Ce site ne cherche ni à guérir, ni à soigner, ni à traiter, mais uniquement à présenter les solutions alternatives qui favorisent votre bien-être. Consultez donc obligatoirement votre médecin en matière de santé.



Vouloir perdre du poids est un objectif pour beaucoup. Si certains utilisent la sèche et réussissent, Sarah a elle fait un burn-out.

alt_a_changer

La perte de poids grâce à la sèche

Sarah raconte aujourd’hui son histoire. « Adolescente j’étais une fille moyennement intéressée par le sport. J’en faisais, mais pas régulièrement. En grandissant, je me suis mise en télétravail et je n’avais finalement pas d’activité physique. C’est à ce moment que j’ai pris du poids ».

Heureusement, elle a compris que cette situation ne pouvait plus durer. Sarah s’est donc reprise en main : « J’ai commencé par reprendre le sport en allant courir. Puis j’ai intégré la natation à mon entrainement ». Dès lors, les effets commencent à se voir : « Je commençais à perdre des kilos effectivement, mais mon alimentation n’était pas assez saine et équilibré pour que les résultats soient durables ».

Elle prend donc conscience que l’alimentation joue un rôle primordial sur le corps. Quand on se retrouve dans une situation comme celle-ci, manger n’importe comment va faire que vos efforts sont finalement inutiles.

Sarah poursuit : « J’ai lu un grand nombre d’articles et de livres sur la nutrition. Au lieu de juste créer une alimentation pour perdre du poids, j’ai opté pour une sèche. C’est une technique utilisée en musculation pour réduire le taux de masse grasse. Mon choix s’est porté là-dessus, car j’avais vu des gens obtenir des résultats impressionnants en peu de temps ».

Comme elle s’y attendait, le poids diminue. « Ma sèche s’est bien déroulée au début. Avec mes entrainements et mon alimentation, des résultats sont apparus. Je perdrais bien du poids. J’étais contente et motivée à l’idée de poursuivre cela ».

Le burn-out, surmenage au travail

Malheureusement, si le départ a bien fonctionné, la suite est plus dure. « Je continuais sur ma lancée, plus déterminée que jamais, mais au bout d’un moment, j’ai craqué. Avec deux entrainements par jour, un régime alimentaire qui contrarie tout de même et mon travail, j’ai fait un burn-out ».

On rappelle que le burn-out est souvent associé à l’idée du travail. Il est effectivement possible d’être épuisé professionnellement. C’est ce qu’on appelle un burn-out professionnel.

Sarah détaille son état psychologique : « Dans la tête, c’était très dur. Je n’arrivais plus à aller m’entrainer, m’alimenter correctement ou travailler. Je ne voyais plus personne, je restais chez moi ». Ce burn-out est le résultat de plusieurs symptômes.

« Mon rythme d’entrainement et mon alimentation stricte ont finalement amené une grande fatigue, des douleurs musculaires et d’estomac ainsi qu’un sommeil perturbé. Malgré cela je continuais à m’entrainer. Pendant la période où j’ai eu ma blessure j’ai repris du poids. Cela a été le point de rupture ».

Finalement, elle conclut : « Aujourd’hui je me sens mieux même si cela n’est pas entièrement traité. Il faut faire attention à notre santé physique et mentale. Avoir une hygiène de vie correcte c’est bien, mais il ne faut pas tomber la paranoïa. Je ne veux pas que d’autres fassent comme moi ».


Lisez aussi:

OMAD diet en français: avantages et inconvénients?